Voyage des 6e OS à Barcelone (27 – 30 avril 2008)
Article mis en ligne le 5 mai 2008

par Jacqueline Thisquen
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Pour la galerie de photos : voir en fin d’article.

Le voilà enfin ce voyage tant attendu : nous partons de St Julien pour de longues et inconfortables heures de car vers Barcelone, mais trois jours de détente sont au bout de la route et nous sommes contents d’être ensemble.

Le lendemain , à l’arrivée vers 9 heures à Barcelone, les mines sont heureuses mais un peu ombragées par la fatigue du voyage, à l’image du temps qu’il fait : ciel clair mais pas vraiment ensoleillé, température agréable sans excès , comme notre moral ce matin.
Pour assurer un démarrage tout en douceur, une petite balade nous emmène à travers le vieux port réaménagé en port de plaisance. Sur la plage, une petite trempette rafraîchit les pieds et les muscles ankylosés se détendent dans une séance masculine de saltos, histoire aussi de chauffer un peu les appareils photos.

Retour vers la ville en faisant un crochet par Santa Maria Del Mar, superbe église gothique aux beaux vitraux,

Puis nous traversons le bas de la vieille ville par des ruelles étroites et serrées bordées de hautes maisons où le linge sèche aux balcons de fer forgé.

La visite du Musée Maritime nous retrace l’histoire de la navigation, en particulier barcelonaise à travers des maquettes et la reconstitution grandeur nature d’une galère du XVIe siècle. Mais pour certains, très fatigués, c’est en effet une vraie galère !
Un bon repas dans un petit resto très reposant nous ragaillardit

Et nous partons pour une visite de la vieille ville guidée par Madame Thisquen.

Après la Plaça Reial, nous sillonnons le quartier gothique autour de la cathédrale . Sur une petite place le récital très « love songs » d’un joueur de flûte sud américain nous arrête et nous l’accompagnons volontiers à la grande joie des passants

A la fin de ce parcours culturel très léger (ce n’est pas le cours d’histoire), nous pouvons nous égailler dans la ville et notre balade nous mène tous aux fameux Ramblas pour quelques attractions et achats.

Avant de rejoindre l’hôtel sur la Costa Brava, nous ne pouvons, hélas terminer ce premier contact avec Barcelone sans faire aussi connaissance avec un de ses traits caractéristiques : les voleurs : l’un d’eux s’empare d’un de nos sacs à dos sans que personne n’y ait vu quoi que ce soit.
La première soirée à Lloret de Mar permet à certains de se détendre lors d’une petite balade vespérale le long de la plage tandis que d’autres se retrouvent autour d’un billard.

Dur réveil le 29 avril et départ pour Barcelone où nous avons rendez-vous avec un guide qui nous fait un commentaire du tour de la ville très compétent et ponctué de jeux de mots.
Dommage que nous n’ayons pas pu descendre du car pour voir de plus près les deux plus fameuses maisons de Gaudi. En revanche nous faisons quelques haltes, au stade olympique, au parc de la Ciutadella et à la célèbre Sagrada Familia.

Aujourd’hui les pickpockets n’ont qu’à bien se tenir : Jennifer –super flic est là pour les arrêter et pour récupérer deux sacs qui étaient déjà entre des mains ennemies !

Fin de visite au pas de course au Parc Guëll qui aurait pourtant mérité une plus longue halte mais il est vrai que le pique-nique que nous y mangeons ne nécessitait pas, lui, une très longue attention. C’est que nous sommes attendus ensuite pour une visite au Pueblo Espagnol,
reconstitution de maisons et de quartiers reflétant l’architecture traditionnelle des différentes régions d’Espagne.

Après une heure libre aux environs de la Plaça de Catalunya, nous rentrons souper à l’hôtel.

La soirée – mémorable s’il en fut- commence par un super bowling où s’affrontent tous les joueurs et joueuses, quel que soit leur niveau, l’important c’est de participer.

Après ce hors d’œuvre déjà fort apprécié, le plat de résistance ( c’est le cas de le dire pour certain(e)s noctambules légèrement moins jeunes) se présente sous la forme d’une sortie en discothèque dans une ambiance particulièrement joyeuse. Nous avons notre petite salle à nous ou presque ; nous nous y éclatons en toute sécurité en compagnie de nos professeurs qui ne restent pas uniquement spectateurs.
Et enfin, le dessert : crème fraîche dans la salle du bas où l’on est passé à la projection de mousse. Nous nous y jetons et y jetons Monsieur Maillaert au cri de « St Julien, St Julien ».

Mais le temps passe trop vite, nous avons reçu la permission de 3 heures et d’un pas parfois un peu cahotant, nous rejoignons notre hôtel. La fraîcheur de la nuit et le dégradé progressif des décibels nous aident à revenir par paliers à un comportement plus civilisé.
On nous y attend ou plutôt un Roméo espagnol y attend sa J…uliette ! Il ne doit pas bien connaître ses classiques car c’est carrément sur le balcon qu’il se trouve et non pas en-dessous. Le vigile de l’hôtel s’empresse de le lui faire comprendre et comme, en plus, Juliette a quatre nourrices au lieu d’une pour l’empêcher de prendre froid sur son balcon, la pièce se termine là, ce qui vaut peut être mieux quand on connaît la fin de celle de Shakespeare.

La nuit fut donc très courte pour certains mais tout le monde était néanmoins frais et dispos quelques petites heures plus tard (ou alors c’était bien imité) pour le petit déjeuner.
En route pour Figueras où la visite du musée Dali, précédée d’une introduction très documentée par Madame Bockourt coachée par Madame Vince, a suscité des réactions variées, amusées ou perplexes ; mais on retiendra particulièrement l’intérêt appuyé de certaine
pour un petit tourniquet.

Après le repas Madame Thisquen, avec Ana, nous quitte pour des cieux plus confortables où elle emporte ce qui sera sans doute un des plus beaux souvenirs de sa déjà longue carrière de professeur.

Quant à nous, nous rejoignons plus lentement la Belgique en compagnie de nos vaillants professeurs et de nos infatigables chauffeurs.
Nous leur devons à tous un formidable voyage.

Tout lu ? Alors voilà les photos...

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