Problème de l’épuisement des ressources naturelles
Article mis en ligne le 14 octobre 2008

par André Petithan
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Dans le cadre de la semaine de l’environnement, les élèves de 5ème de l’option sciences économiques ont découvert ce qu’était l’empreinte écologique et les méthodes pour la faire décroître.

Ils ont alors étudié deux courants de pensée : le développement durable, bien connu, et la décroissance soutenable.

Mais avant tout, nous avons défini la croissance économique comme étant la somme des valeurs ajoutées (provenant de la production) dans un pays au cours d’une période donnée.

Voici quelques synthèses écrites par les élèves.

Problème de l’épuisement des ressources naturelles

1. Définition

L’empreinte écologique d’une population humaine correspond à la surface écologique productive nécessaire au maintien durable de la population à son niveau de vie actuel.

2. Problème pour la planète

a. Empreinte écologique.

Chaque personne a besoin d’une surface de productivité écologique (= matière première nécessaire à la vie humaine + surface utile pour l’évacuation des déchets) équivalente à 2,2 hectares. Mais actuellement, la moyenne de cette espace atteint 2,9 hectares. On aurait donc besoin d’ 1,5 planète pour subvenir aux besoins de l’humanité.

Mais alors, une question se pose…

Pourquoi ne sommes-nous pas tous morts ?

Car notre planète produit chaque année des réserves de matières premières (= bois, eau,...).

b. Overshoot day.

(= jour de l’année où l’on commence à puiser dans les réserves que la terre à produite durant l’année.
Cette année, il est tombé le 23/09/2008)

Malheureusement, nous puisons dans ces réserves ce qui est une mauvaise chose pour nos générations futures car elles n’auront plus que le strict minimum pour vivre.
Nous devrons donc trouver des solutions afin qu’elles ne paient pas les erreurs que nous avons commises en gaspillant nos matières premières.

3. Solutions

Nous avons alors étudié 2 solutions possibles :

a. Le développement durable

Le développement durable permet de concilier croissance et écologie, c-à-d maintenir la Terre en bon état pour les générations présentes et futures. C’est une idée de réorganisation écologique de l’économie, qui n’interdit pas la croissance.

Ceci signifie que l’on peut continuer à améliorer les conditions de vie de la population mondiale tout en économisant les matières premières ainsi que l’énergie. On connaît déjà de nombreux moyens techniques pour y parvenir. C’est le fameux « facteur 4 » qui explique que l’on peut produire autant avec quatre fois moins d’énergie et de matières premières. Pour mettre en place un développement durable, il faudrait changer en un temps record l’essentiel de nos infrastructures ce qui engendrerait un énorme effort d’investissement qui serait générateur de croissance ; elle-même nécessiterait de nouvelles technologies coûteuses.

L’engouement des dirigeants politiques pour le développement durable nuit sans doute plus à sa crédibilité qu’il ne la renforce. Les grandes entreprises s’en sont emparées avec enthousiasme sans qu’on ait pu constater une diminution des déchets ou des émissions de gaz.
De même les discours politiques se sont multipliés sur ce point sans être accompagnés d’une réelle action. L’ex-président français en est un exemple lui qui, après avoir fait un discours essayant de sensibiliser les gens face à notre trop grande empreinte écologique, s’est empressé de réduire les subventions aux transports en commun (exemple parmi d’autres).
Le développement durable ne fait en réalité que retarder l’échéance de l’épuisement des réserves de la Terre.

b. Le développement soutenable.

La décroissance soutenable veut faire décroître l’économie car pour elle on ne peut résoudre les problèmes écologiques en continuant à accroître la production de biens et services.

Les partisans de la décroissance soutenable ne croient pas au scénario du développement durable. Ils mettent en avant ce qu’ils appellent l’effet rebond : à chaque fois qu’on réussit à économiser telle ou telle matière première pour produire un bien ou un service, l’effet de ce gain d’éco-efficience a été plus que compensé par un accroissement encore plus important des quantités produites. Ils pensent que le développement durable ne fait que retarder les échéances. Ils remettent en cause l’impossibilité d’un recyclage intégral des matières premières, ils dénoncent les gaspillages qui caractérisent nos modes de vie par rapport à ce qui serait indispensable pour assurer nos besoins de base (se nourrir, se vêtir …).

La croissance de l’économie monétaire se traduit par la mise en œuvre de mécanismes de solidarité non marchands et par la mutualisation de nombreux services comme la sécurité sociale. Dans les pays du Sud, ce qui leur manque, et ce que la croissance peut et surtout doit leur apporter, ce sont des services non marchands comme des systèmes de santé, d’éducation, d’assainissement, … Si le Nord s’engageait sur la voie de la décroissance il y a de fortes chances que ce soit cette partie mutualisée et non marchande de l’économie monétaire qui en fasse les frais la première.

4. Conclusion

L’empreinte écologique est une mesure de notre impact sur la planète. Elle peut nous accompagner sur le chemin d’une civilisation durable. Ensemble, imaginons et mettons en œuvre des manières simples et réalistes pour réduire notre empreinte écologique !

De Groote Benjamin

D’Haese Thomas

Samson Jérémy

Les yeux verts…

Un jour, si nous ne changeons en rien nos habitudes, nous allons finir par détruire entièrement notre terre… Vous vous demandez comment cela est-il possible ? Nous allons vous l’expliquer…

Tout d’abord, il faut savoir ce qu’est l’empreinte écologique…
C’est la surface écologique productive consommée par une personne par an.

La moyenne de cette empreinte écologique est de 2,9 hectares. Malheureusement, cette empreinte est trop élevée par rapport à l’empreinte que nous devrions avoir pour ne pas dépasser la production que la Terre réalise en un an. De combien d’hectares nous dépassons ? De 0,7 hectares… Et oui, nous devrions être à 2,2 hectares. Pas beaucoup dites-vous ? Mais pour la terre, cet excès est énorme. Il nous faudrait une planète et demie pour subvenir à tous nos besoins ! Impossible, vous l’aurez compris par vous-même.

Si nous respections les 2,2 hectares qui nous sont attribués, nous ne serions pas obligés d’aller puiser dans les réserves de la Terre qui s’épuisent de plus en plus chaque année à cause de notre surconsommation. Pour information, le jour de l’année où l’on commence à puiser dans les réserves de la Terre est appelé l’Overshoot Day.
Les réserves dans lesquelles nous puisons sont la raison pour laquelle nous existons encore malgré le fait que nous utilisons toute la production de la Terre.

Tout le problème de la planète réside dans le fait que notre surconsommation engendre une surproduction qui entraîne une destruction progressive de notre Terre.

Pour sauver notre terre, et suite à la constatation de l’épuisement des réserves, deux concepts ont été lancés.

L’un s’appelle la décroissance soutenable, l’autre le développement durable.

Le développement durable réside dans le fait que l’on peut continuer à améliorer les conditions de vie de la population mondiale. Que l’on continue d’assouvir nos besoins, sans que les populations futures ne doivent réduire les leurs.

Un des arguments du développement durable est le fait que l’on peut produire autant avec quatre fois, voire dix fois, pour les très grands optimistes, moins de matière premières et d’énergie. La technologie permettrait de produire plus en consommant moins.
N’est-ce pas merveilleux ? Mais il y a toutefois certaines critiques à faire sur ce concept.

L’une d’elle tient dans le fait que si on continue la croissance, vu qu’elle est encore autorisée, elle entraînera de nouvelles technologies coûteuses, pour répondre à nos besoins, et pour ces mêmes améliorations, il faudra plus de croissance,…
Plutôt embêtant comme cercle vicieux d’où il serait impossible de sortir, vous ne croyez pas ?

Vous voulez encore entendre une autre critique ? L’effet rebond vous dit quelque chose ? Tout cet effet se résume en deux phrases : grâce à une nouvelle technologie, on pense réduire la consommation de ressources… Mais en fin de compte, elle augmente à cause de l’augmentation de la production.

Et enfin, les déchets engendrés par l’effet rebond se verront dans l’impossibilité d’être entièrement recyclés.

En plus de cela, ce concept a été repris un peu partout dans la société, sans que les résultats ne se fassent voir. Vous le retrouverez dans les discours de politique, dans les discours des usines qui ouvrent et qui veulent donner bonne impression,… Mais vous ne le verrez jamais, ou que très rarement, dans les faits. Vous ne verrez pratiquement jamais les résultats que le développement durable devrait avoir normalement engendrés.

Le premier concept ne vous a pas convaincu ? Attendez, il en existe un deuxième intitulé : La décroissance soutenable.

Dans cette idée là, on vise à décroître l’activité économique et non à la stabiliser ni même à l’accroître comme dans le concept précédent. Ce concept est basé sur le fait qu’il faut une décroissance rapide de toutes les consommations existantes, pour pouvoir permettre la régénération des ressources.

Mais bien sur, chaque idée a ses inconvénients, et celle-ci n’y échappe bien évidemment pas.

Ils tiennent dans le fait qu’il y a une part de l’économie qui échappe à la logique marchande. Cette part inclut la sécurité sociale, les mécanismes de solidarité. Et, s’il n’y a plus de croissance, toute cette part rassurante pour notre confort de vie minimum, disparaîtra. Comme quoi, vous pouvez le constater, la croissance n’est pas toujours une action négative.

Bien qu’elles ne soient pas du tout d’accord sur la façon d’agir, le point de départ de ces deux idées est commun, et concerne absolument tout le monde. Ce point commun est le fait qu’il faut réduire rapidement l’utilisation des ressources, sinon, on court à l’effondrement total des ressources en un coup brutal.

Auriez-vous été convaincu par l’un de ses deux effets ?
Réagirez-vous par rapport à la diminution de votre consommation ? Nous espérons juste que, le temps d’un travail, nous sommes arrivées à vous faire réfléchir et pourquoi pas, vous faire adhérer à certains mouvements en vue du bien fait de notre planète, qui ne va évidemment pas se soigner seule…

Pour ses yeux verts… …Oseriez-vous ouvrir les vôtres

Aucquier Julie

Adam Manon

Pensez- y !

Nous sommes dans une société beaucoup plus avide de consommation qu’auparavant. Nous épuisons de plus en plus les réserves de la terre. Pour estimer la surface écologique utilisée par une personne (consommation et élimination des déchets), on calcule son empreinte écologique. L’empreinte écologique moyenne d’un français est de 7.8hectares alors que la moyenne mondiale est de 2.9hectacres.La surfaces écologique disponible par personne étant de 2.2hectares, il faudrait trois planètes pour subvenir aux ressources de l’humanité.

Pourquoi ne sommes nous pas tous morts alors ?

Parce que la terre a des réserves mais malheureusement elles ne sont pas inépuisables. D’ailleurs, le jour de l’année ou l’on commence à creuser dans les réserve car la production de l’année est épuisée s’appelle l’overshoot day. Cette année il est tombé le 23 septembre alors qu’en 2000, il tombait le 2 novembre !

Face à ce problème, deux camps s’opposent pour la meilleure solution : les partisans de la décroissance soutenable et les partisans du développement durable.

Les partisans de la décroissance soutenable considèrent qu’on ne peut pas résoudre les problèmes écologiques en continuant à accroître la production des biens et services : ils veulent faire décroître l’activité économique.

Par opposition, les tenants du développement durable veulent continuer à améliorer la vie de la population mondiale en équilibrant l’économie de façon que nous ne compromettions pas la capacité des générations futures à répondre à leurs besoins. Ils pensent donc qu’on peut augmenter la croissance économique tout en consommant moins de matières première pour produire.

Nous pouvons tout de même critiquer ces deux tendances .La solution du développement durable ne fait que retarder les échéances, tôt ou tard, il faudra trouver une meilleure solution.

Nous savons que la croissance à ceci de bon, elle permet la mise en place de services non marchands tel que l’éducation, les systèmes de santé etc. Or, si nous nous engagions dans la voie de la décroissance, il y a de fortes chances que ce soit cette partie de l’économie qui en souffre la première. En effet, l’état n’aurait plus assez d’argent pour donner des allocations sociales.

Bref, le temps presse et il faut trouver une solution .Mais peut-être n’est-ce pas qu’aux politiciens de la trouver. A notre échelle, nous pouvons toujours faire quelque chose pour sauver notre planète. Quoi ? Faites votre empreinte écologique et réagissez en conséquence.

Goruccu Caroline

Néhéma Emmanuelle

Barros Ada

Bernard Céline

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